Cyclisme: quand le retrait de Robert Marajo divise…

| 11 juillet 2011

Quand Le retrait du cyclisme de  Robert Marajo divise. Travailleur infatigable, bénévole sérieux et motivé, Robert Marajo s’est taillé une réputation de bon gestionnaire. L’homme a décidé de prendre une année sabbatique après avoir beaucoup œuvré au développement du tour cycliste international de Martinique. Une compétition qui vit de grands moments comme l’abandon du  vainqueur 2010 le japonais Myataka Shimizu lors du premier tronçon de la deuxième étape.  Robert Marajo démarchait des sponsors et gérait la logistique.

Une tache difficile compte tenu du contexte économique. Robert Marajo a décroché des contrats. Il a aussi révolutionné l’organisation du tour et les lignes d’arrivée reconnaissent les suiveurs de la grande boucle. Un travail salué par certains responsables mais critiqué par d’autres moins nombreux en passant qui n’aimaient pas sa forte personnalité et le fait qu’il ne soit pas issu du cyclisme. Car Robert Marajo qui n’est pas du genre à accepter n’importe quoi s’est fait des ennemis dans le milieu. On a vu en lui un dauphin potentiel d’Alfred Defontis, en ignorant que l’homme est aussi, et passionnément, secrétaire général de la ligue de natation et homme à tout faire du Longvillier Club Natation.

Longvillier Club Natation

Robert Marajo qui a pris du recul avec le tour cycliste de Martinique  a beaucoup apprécié la médaille de bronze de Matthias Bellance au championnat d’Europe juniors  (50 m papillon). Une performance qui concrétise le travail des cadres du Longvillier Club. Cette belle médaille de bronze va booster la discipline et susciter des vocations.

l’incontournable  Alfred Defontis

Pointilleux sur le règlement et le positionnement de la presse à chaque arrivée d’étape, Robert Marajo a eu quelques prises de bec avec des reporters lors du tour cycliste. L’homme passionné par ce qu’il fait divise. Certains dirigeants  suiveurs, dirigeants et reporters, tiennent cependant à ce qu’il retrouve sa fonction. Ils sont conscients que Robert Marajo est important dans l’organisation du tour. C’est une boite à idées et l’homme qu’il faut pour accompagner l’incontournable  Alfred Defontis dépositaire d’un cyclisme martiniquais conquérant.  D’autres qui l’ont déjà oublié estiment que son successeur Claude Caboste a un potentiel pour réussir. Robert Marajo ne pipe mot sur ses intentions concernant le tour. Il se délecte des bonnes performances de son nageur Matthias Bellance. Il n’y a pas que le cyclisme dans sa vie.

Un signal fort à ceux qui disent qu’il a besoin du tout pour exister sportivement. Luc Edon.

[Voir aussi notre hebdo de cette semaine)


 

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