Le Pôle de recherche agro-environnementale de la Martinique (PRAM) est devenu le « Campus Agro-environnemental Caraïbe » en intégrant un nouveau partenaire, l’Université Antilles Guyane (UAG).

| 11 décembre 2012

MM. Gérard MATHERON, Président du Cirad, Michel LAURENT, Président de l’IRD, Jean-Marc BOURNIGAL, Président de l’Irstea et Pascal SAFFACHE,  Administrateur de l’UAG, inaugureront le Campus Agro-environnemental Caraïbe (ex PRAM), le vendredi 14 décembre à partir de 9h. [Une  cérémonie de présentation de ce groupement d’intérêt scientifique (GIS) se déroulera le vendredi 14 décembre 2012 à 9h00, au Quartier Petit Morne au Lamentin en présence des Présidents des organismes partenaires, MM. Gérard Matheron (Cirad), Michel Laurent (IRD), Jean-Marc Bournigal (Irstea) et Pascal Saffache (UAG).]

 

 

Du « Pôle de Recherche Agroenvironnementale de la Martinique » au « Campus Agro-environnemental Caraïbe » :
10 années d’évolution !

 

Dès 1998, le concept fondateur a consisté à rapprocher, physiquement et structurellement, les équipes de quatre organismes de recherche (CEMAGREF, CIRAD, INRA et IRD) pour mieux répondre aux enjeux agricoles, environnementaux, économiques et sociaux de la Martinique. La première convention générale de collaboration entre ces organismes de recherche a été signée le 15 janvier 2001, pour une durée de quatre ans. Moins de deux années plus tard, grâce à des fonds européens et des fonds propres CIRAD, des bâtiments regroupant plus de 2500 m2 de laboratoires et de bureaux étaient officiellement inaugurés le 18 octobre 2002 sur le site de Petit Morne au Lamentin.
En 2005, au terme de cette première convention générale de collaboration, un travail de réflexion sur l’avenir du PRAM, commandité par les directions des différents organismes partenaires a fait clairement apparaître la nécessité d’une évolution statutaire vers la constitution d’un groupement d’intérêt scientifique (GIS), et d’une évolution du positionnement scientifique vers une approche élargie agro-environnementale ; cette évolution devant anticiper les enjeux économiques, environnementaux et sociétaux d’une agriculture en mutation tout en restant à l’écoute des partenaires et des professionnels.

 

Faisant suite à ce travail de réflexion, la convention constitutive du GIS intitulé « Pôle de Recherche Agro-environnemental de la Martinique » a été signée le 14 mars 2007 entre :

  • le CEMAGREF (Institut de Recherche pour l’ingénierie de l’agriculture et de l’environnement)
  • le CIRAD (Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement)
  • l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement)

 

 

Enfin, en juin 2011, lors d’une visite en Martinique,  les présidents du CIRAD, de l’IRD et l’IRSTEA (Institut national de Recherche en Sciences et Technologies pour l’Environnement et l’Agriculture,  ex Cemagref) ont manifesté le souhait unanime, à l’occasion du renouvellement de la convention GIS, de voir se rapprocher les instituts de recherche et l’Université des Antilles Guyane. En effet, considérant que les objectifs du CIRAD, de l’IRD, de l’IRSTEA et de l’UAG dans le domaine de la recherche agro-environnementale étaient complémentaires et que les quatre établissements devaient poursuivre et développer leur collaboration par la mise en œuvre de programmes intégrés de recherche, de développement, de coopération régionale et de formation dans la Caraïbe. Ce souhait est devenu réalité depuis juillet 2012, suite à la signature d’une nouvelle convention GIS régissant le pôle qui change aussi d’appellation pour devenir le « Campus Agro-environnemental Caraïbe ».

 

Cette évolution est tout à fait conforme aux attentes exprimées lors des dernières Assises Territoriales de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche comme mentionnée dans le rapportde synthèse des DFA : « La question d’une nouvelle ambition pour la recherche a elle aussi été amplement débattue… Sur le plan de la recherche, l’affichage d’une plus grande lisibilité doit être recherché au travers d’une mixité accrue entre organismes de recherche et l’UAG. La création d’UMR, le rapprochement sous forme de GIS ou de campus thématiques (i.e Agro-Campus), la mobilité réciproque et le montage de projets communs doivent être fortement appuyés. La volonté de développer une recherche stratégique, plus à même de répondre aux attentes sociétales en stimulant l’innovation a été réaffirmée. »


Category: Actualité, Economie/Syndicats, Enseignement/Education/Ecoles

Commentaires terminés