GRAN SANBLÉ : Les nuances de Francis Carole du PALIMA

| 31 octobre 2014

Lors de la grande réunion tenue dimanche dernier, 26 oct. 2014, l’intervention du  leader du Palima a apporté des nuances au débat secouant le MIM entre Alfred Marie-Jeanne et Jean-Philippe Nilor.

Voici les extraits les plus significatifs sur ce point…

Chers compatriotes,

Compte tenu de ces enjeux, vous comprenez pourquoi l’unité de nos forces s’avère aussi déterminante pour l’avenir de notre pays.

Toutes nos divergences, toutes nos différences, toutes nos nuances devront être évaluées à l’aune unique de notre devoir suprême qui consiste à tout mettre en œuvre pour sortir notre pays de l’impasse et jeter les fondements d’un avenir meilleur pour la génération actuelle et pour les générations futures.

Cette unité se construit sur les principes essentiels de respect mutuel, de transparence, de loyauté et d’engagement sincère pour faire aboutir les objectifs
que nous nous sommes assignés ensemble, d’un commun accord, dans la discussion et dans la prise de décision démocratique.

Il n’y a pas de partis grands-frères. Il n’ y a pas de partis petits-frères. Il y a encore moins de partis sous-frères.

L’unité que nous voulons ne se circonscrit pas non plus aux seules organisations et personnalités présentes ici ce matin.

Elle a vocation naturelle à s’élargir à d’autres forces, à d’autres sensibilités, dans le respect des principes que nous avons précédemment évoqués.

Enfin, au-delà des forces organisées, nos efforts tendent à rassembler toutes les Martiniquaises, tous les Martiniquais autour de valeurs et d’un programme à l’élaboration duquel nous souhaitons associer les forces vives du pays.

Rassembler, c’est aussi, bien entendu, rassembler toutes les catégories d’âge. Il nous est, en effet, parvenu qu’une discussion aussi passionnante que celle portant sur le sexe des anges tentait de se frayer une crédibilité dans l’opinion publique. Permettez-moi une humble question : ceux qui se sont servis à outrance de CÉSAIRE et ALIKER, jusqu’à plus de 90 ans, sont-ils les mieux placés pour discourir sur l’âge et désigner qui devrait se trouver, pour reprendre leur expression, dans un Jurassik Parc ? Ils devraient, de honte, se taire. Mais il est vrai que la reconnaissance n’a jamais constitué le point fort des rentiers…

Et puis, si, quelque part, il existe un Jurassik Parc, il ne peut être que celui de la pensée rassise, sclérosée et ânonnante des faux modernes qui se gargarisent et se grisent de mots creux et (permettez le néologisme) « jako-répètent » à l’envie les concepts du néo-libéralisme trempés à la sauce d’un imaginaire sans imagination.

NDLR: les deux passages en gras sont soulignés par Antilla…

Notre photo, Francis carole à gauche.

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